dimanche, décembre 11, 2011
vendredi, octobre 14, 2011
Silent days
Just some words belows zero Silent is the word of eternity
Silent as he came to save the Pride
Silent save the serenity of my mind
Silent waists the broken freedom hopes
Silent crowls from the dead wind of sorrow
share it in peace
Silent draws the snake river which floods slowly to the ocean
Silent as an unkown fish lying beneath the weed
Silent echoes this voice behind the grave
Silent is my though beyond your wall
Words given to fall a part
share it in hope
Silent they are walking to the unkown
dead rising till it falls
Silent is the voice of the broken dreams
as it came to a end
Silent runs the freesing cold winter nights
alone waiting for some love to come by
share it before it last
Silent days that came to broke war thunders
silent is my hope to face your reality
share it as the peace dove flies
as it never ends
written by jean-michel peletmercredi, octobre 05, 2011
Citations
« Essayer de tout comprendre en fonction de la mémoire, du passé et des écrits, c’est comme avoir vécu l’essentiel de sa vie, le nez dans un guide touristique, sans jamais regarder le paysage. »
« Ce que nous savons par la mémoire, nous ne le savons que de seconde main. »
« Si l’univers n’a pas de signification, l’énoncé qui dit cela n’en a pas non plus. »
« Qui n’a pas la capacité de vivre dans le présent, ne peut faire de plans valables pour l’avenir. »
« L’engagement religieux irrévocable, quelle que soit la confession choisie, n’est pas seulement un suicide intellectuel, c’est aussi la négation même de la foi, puisqu’il s’agit d’un acte qui ferme l’esprit à toute nouvelle vision du monde. »
« La vision de Dieu ne s’obtient qu’en abandonnant toute croyance en une quelconque idée de Dieu. »
« Tout éveil doit nécessairement se produire spontanément, n’en déplaise à ceux qui veulent obliger les gens à devenir leurs disciples pour l’atteindre. »
« Chercher l’éveil, c’est comme utiliser ses lunettes pour les chercher. »
« Le drame de l’homme occidental vient de ce qu’il se sent séparé de l’univers. »
Alan Watts le philosophe
mardi, juillet 26, 2011
The book of life

For to Remember
One day you come to life just as any one around
You grow so fast dreaming of time to share
feeling and writing though time to time
the book of life
Your youth is crossing the wildest events
trying to understand the meaning of all
sounding so unreal when nobody understand you
it is just the facts
of the book of life
Searching for something strong to believe
enjoying every new moments, every changes
making simple things as a adventure
through fantasy words
You are only part of the book of life
When the wind of changes break through
your door, you watch the weak ones getting
down to fear the unkown,
don't fear it , enjoy it
it is only part of the book of life
If some time of sadness are creeping to your soul
it is a time to grow as you move to reason
to face the reality of the life
nothing will sound more fading
as part of the book of life
Today is a other day
tomorrow will soon shade away
death will raise for the ring of eternity
for the one who will be part
of the book of life
if it come to a end don't be afraid
to face it as strong as a cedar tree
in the wildest forest of rhyme
because they raise
in the book of life
written by jmpelet
Libellés :
creative writing
dimanche, juillet 24, 2011
Et la mort n'aura pas d'empire

- Et la mort n'aura pas d'empire.
- Les morts nus feront foule
- Avec l’homme dans le vent et la lune rousse;
- Quand leurs os blanchiront et leurs os blancs partiront,
- Ils auront des étoiles au coude et au pied;
- Même s'ils sont fous, ils seront sains d’esprit,
- Même s'ils sont perdus en mer, ils reviendront;
- Les amoureux seront égarés mais l’amour restera;
- Et la mort n'aura pas d'empire.
- Et la mort n'aura pas d'empire.
- Sous les rouleaux de la mer
- Ils demeureront à l'abri de la tourmente;
- Torturés pour que lâchent leurs nerfs,
- Attachés à une roue, ils ne cèderont pas;
- La foi en leurs mains éclatera,
- Et les diables cornus les piétineront;
- Écartelés de toute éternité, ils ne céderont pas;
- Et la mort n'aura pas d'empire.
- Et la mort n'aura pas d'empire.
- Plus aucun cri de mouette à leurs oreilles
- Ou le déferlement des vagues sur les rivages;
- Où la fleur s'épanouit peut-être qu'aucune fleur
- Ne lèvera son front aux coups de la pluie;
- Bien qu’ils soient fous et raides comme des clous,
- Leurs têtes laboureront les champs de marguerites;
- Brisés par le soleil jusqu’à ce que le soleil se brise,
- Et la mort n'aura pas d'empire.
- traduit de dylan thomas
Libellés :
prose contemporaine
samedi, juillet 02, 2011
Irradiés

Le temps passé se repend de nos certitudes
Ce temps d'avoir cru vaincre l'impossible
Le regard vide de l'avenir se fustige de nos croyances,
de vos calculs, de ces rêves chimériques
Irradiés par ces nuages noirs parcourant nos erreurs
dissimulées sous les mensonges et l'ignorance
La vérité se lamente de nos illusions à comprendre nos destins, nos besoins, repentons-nous de nos actions si vaines et inutiles, à fuir nos peurs
qui se reflètent dans ces cris désespérés
Irradiés par ces nuisances longtemps ignorées nous sommes,
nous serons, nous demeurons
ce que nous ignorons!
Absolue vérité! regards meurtris par tant de paresse
Irradiés par le vent sombre de l'amertume, inondés de ces nuages aux
couleurs immortelles comme poussés par la grande
marée de nos frasques que la Vertu ne peut que condamner
La vie pourra-t-elle renaître si loin que guide sa voix?
consumée par tant de colère que la trahison
de nos pairs ne rend que plus amère
Irradiés contemplant la mort qui surgit de nulle part
pour ronger vos entrailles frêles et soumises
par ces éternels discours si logiques
condamnés par notre lâcheté!!
Irradiés, rongés par le remord ,contemplez-vous
dans vos tombes fleuries de chants lyriques
rien ne vous sauvera, condamnés sans recours
mais libres d'avoir tant consommer!!
écrit par jean-michel pelet
jungleland
And the magic rat drove his sleek machine over the jersey state line
Barefoot girl sitting on the hood of a dodge
Drinking warm beer in the soft summer rain
The rat pulls into town rolls up his pants
Together they take a stab at romance and disappear down flamingo lane
Well the maximum lawman run down flamingo chasing the rat and the barefoot
Girl
And the kids round here look just like shadows always quiet, holding hands
From the churches to the jails tonight all is silence in the world
As we take our stand down in jungleland
Outside the streets on fire in a real death waltz
Between flesh and what's fantasy and the poets down here
Don't write nothing at all, they just stand back and let it all be
And in the quick of the night they reach for their moment
And try to make an honest stand but they wind up wounded, not even dead
Tonight in jungleland
Written by Bruce Springsteen
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