vendredi, mai 22, 2009

easy

Little angel on my shoulder
Well she better be right


She got me flying like a wild man
In the middle of the night
And you don't know how easy it is



No, you don't know how easy it is

You were never thereNo, never there

From "Easy"Written by John McCauley

jeudi, août 21, 2008

The games people play


Oh the games people play now
Every night and every day now
Never meaning what they say now

Never saying what they mean
And they wile away the hours
In their ivory towers
Till they're covered up with flowers
In the back of a black limousine

From “The Games People Play
by Joe South

lundi, juin 30, 2008

poésie de ma vie


Le rythme de la poésie
Est une vie sans répit
Proclamant maintes histoires
Qui secrètement sont l'espoir
Autrefois cela n'était que mot
Pourtant ils étaient si beaux
Mais trop souvent ils étaient oublier
Figé dans le temps pour l'éternité
Mais aujourd'hui il y a eu une étincelle
Les rimes et les mots se sont ouvert au ciel
Devenant ainsi aux oreilles une merveille
Comme un oiseau, volant vers la liberté a tire d'aile
Ils étaient devenu aussi insaisisable que le vent
Se rappelant ainsi les légendes d'antan
Qui autrefois avait été oublier
Mais que maintenant nous les avons retrouver
La poésie est devenu ma vie
Les histoires un souffle inédit
Mon coeur ne vit que pour eux
Il les suit en tout lieu
Aldlouve

vendredi, mai 30, 2008

few words of defense


Hitler, Stalinmen who need no introduction
King Leopold of Belgium, that’s right
Everyone thinks he’s so great
Well he owned The Congo

He tore it up too
He took the diamonds, he took the gold
He took the silver
Know what he left them with?Malaria

A President once said“
The only thing we have to fear is fear itself”
Now it seems like we’re supposed to be afraid
It’s patriotic in fact and color coded

And what are we supposed to be afraid of?
Why, of being afraid
That’s what terror means, doesn’t it?
That’s what it used to mean
From “A Few Words in Defense of Our Country”
Written by Randy Newman

samedi, mai 24, 2008

people are strange

People are strange
when you’re a stranger
Faces look ugly
when you’re alone
Women seem wicked

when you’re unwanted
Streets are uneven when you’re down
When you’re strange
Faces come out of the rain
When you’re strange
No one remembers your name
from "People Are Strange"

written by John Densmore, Robert Krieger, Raymond Manzarek, Jim Morrison

dimanche, mars 16, 2008

publier vos écrits ou textes

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vendredi, mars 14, 2008

Together


We used to laugh together
and we'd dance
to any old song
Well ya know
she still laughs with me
But she waits
just a second too long


from "Far From Me"
written by John Prine

jeudi, février 14, 2008

Time


They all pretend they’re orphans

and their memory’s like a train
You can see it getting smaller
as it pulls away
The things you can’t remember
tell the things you can’t forget
That history puts a saint in every dream


from "Time"

written by Tom Waits

samedi, février 09, 2008

Speak out

And a vast paranoia sweeps across the land
And America turns the attack on its
Twin Towers Into the beginning of the Third World War

The war with the Third World

And the terrorists in Washington
Are drafting all the young men
And no one speaks

And they are rousting out

All the ones with turbans
And they are flushing out
All the strange immigrants

And they are shipping all the young men
To the killing fields again
And no one speaks

And when they come to round up
All the great writers and poets and painters
The National Endowment of the Arts of Complacency
Will not speak

While all the young men
Will be killing all the young men
In the killing fields again

So now is the time for you to speak
All you lovers of liberty
All you lovers of the pursuit of happiness

All you lovers and sleepers
Deep in your private dreams
Now is the time for you to speak

O silent majority
Before they come for you

Lawrence Ferlinghetti

jeudi, janvier 31, 2008

redemption



A man can be a diamond
A man can be a steal
A man can be a poet
and not have the words to feel
Mercy is a preacher
held captive under fire
Redemption smells like gasoline and burns like desire


from "Redemption"

written by Jason Eady

dimanche, janvier 20, 2008

when i...


When I found you
I found the closest thing to reason


when i let you in
I saw a great love starting to begin.

when I first saw you,

it changed everything.
In my heart,
When i hold my feel !
It's your time that i need the most

when i search my whole life through
And never find another 'you'.
I just had to let you know

When i feel so true
Just remember one thing
I wish that your love
will last forever

loupgris

lundi, septembre 17, 2007

jamais trop tard...


Il n'est jamais trop tard
pour écouter
ni jamais trop tard
pour le dire

Il n'est jamais trop tard
pour comprendre
peut-être trop tard pour le croire
oui peut-être !!



Il est toujours tard
pour s'excuser
souvent trop tard
pour pardonner

Il est déjà trop tard
pour s'apitoyer
sur des sentiments
pourtant sans égard !!!

Mais il n'est jamais trop tard
pour se révolter
ni trop tard pour le crier

Il est encore trop tard
pour se parler
vraiment trop tard
pour changer!
Et il est déjà trop tard
pour les convaincre
si tard que l'on s'en lasse
Hélas trop tard
bien trop tard !!!

loupgris










jeudi, juillet 19, 2007

petite rose et grand prince


En des temps lointains

Vivait une servante,

Qui attendait son prince, sans mot dire,

Ecrivant chaque jour un merveilleux poème,

Et cultivant une rose en secret.

''Elle se mariera bien avec tes yeux noirs, se disait-elle,

Et je la glisserai dans tes cheveux bruns.

''Un beau jour vint mon ange, le prince parfait.

''Pourquoi depuis 45 ans, ne l'ai-je point remarqué?

''Pensai-je alors...

Oui, mon ange, tu l'as compris,

C'est moi qui t'aime ainsi.

C'est à toi que j'offre cette rose,Sois son prince, son tendre prince,

Et sois mon magicien,

Celle qui enferme les coeurs dans un monde bleu.

rosine

vendredi, avril 20, 2007

Nana

Nana par toi
le temps devient Roi
les mots se trahissent de leur intensité


Nana pour toi
J'écris de droit pour ton émoi
je vis ton désir sans masque,
pour un moment, pour une frasque

Nana avec toi
Chaque minute est un vertige
auquel seule une femme aspire


Nana
je t'imagine là
par delà le temps
sans voix
comme une fleur aux milles senteurs
épanouie par la vie



Nana sans toi
les instants fuient dans
l'égarement de ce moment
vaincu sans autre choix


hélas Nana
tu n'existes pas

Je ne t'oublierais pas
si loin que guide ta voix

loupgris



















mercredi, février 14, 2007

tu es...

tu es l'......
tu es l'amour de tout
tu es l'amour révolté
tu es l'amour qui découvre
tu es l'amour qui survit à tout
tu es l'amour au-delà des mots


tu es l'amour qui rêve

tu es l'amour sans trêve
tu es un amour chagrin
tu es un amour du matin
tu es un amour des brumes
tu es un amour qui s'enfuit

tu es l'amour au delà du plaisir
tu es un amour de cire
tu es un amour décu
tu es un amour sans vécu
tu es l'amour simplement
tu es .....
loupgris

La Rose


La Rose est l'honneur d'un pourpris,
La Rose est des fleurs la plus belle,
Et dessus toutes a le pris:
C'est pour cela que je t'appelle
La violette de Cypris.

La Rose est le bouquet d'amour
La Rose est l'honneur des Charites,
La Rose blanchit tout autour,
Au matin, des perles petites,
Qu'elle emprunte du point du jour.

La Rose est le parfum des dieux
La Rose est l'honneur des pucelles,
Qui leur sein beaucoup aiment mieux
Enrichir de roses nouvelles
Que d'un or tant soit précieux.

Est-il rien sans elle de beau?
La Rose embellit toutes choses,
Vénus de roses a la peau,
Et l'Aurore a les doigts de roses
Et le front le Soleil nouveau.»


Pierre de RONSARD

vendredi, décembre 29, 2006

Désir



Ca(m)briole de minuit
Flagrant délit d'envie,
en liens, en images sur l'ourlet de vos lèvres.
Désir et contorsion d'intime.
Du bout des doigts, à paumes pleines, comme un brigand en bout de mur épiant l'orgasme,
pour s'incliner au plaisir. Ravie par l'envolée.
loupgris

dimanche, septembre 24, 2006

Une toile


La toile d'un parcours de vie...
Parcours juxtaposant, fusionnant tristesse et amour…
Tempêtes et bourrasques, délire de quelques sarcasmes…
Endoloris de tes moutons étourdis, le glas sévanouit…
Appesanti de lourds nuages, il "rustine" leurs présages…
Tes souhaits assoupis quémandent un céleste circuit…
Un azur mélodieux paré de vux les plus savoureux…
Ta musique colorée rayonne sous un soleil pudique…
Le pinceau de ta toile chante tes écrits, tes non-dits…
Sur les teintes de ta poésie, il danse la rime de la vie…
CHRISTY

http://chrys.blogspace.fr/presentation.php

jeudi, septembre 14, 2006

J'ai


J'ai aimé être de tes amis
alors que le réel t'avait fuit
j'ai connu le flou des errances
au regard de ta violence

J'avais une amie

J'ai rêvé de tes formes divines
J'ai fuit ces talents que tu m'envies !!
J'ai aimé te voir regardé dans mes doutes
J'ai prétendu me perdre sur ces routes

J'aimerais que toi !!

J'ai souhaité te livrer toute ma douceur
Pour mieux te sentir vibrante!
J'ai cédé à toute peur de te perdre

dans l'abstinence

j'aimerais rien que toi!!!

J'ai encore des mots à te dire
J'ai encore de la fantaisie pour te voir rire
J'ai envié tous ces regards sur toi
J'ai pardonné tes oublis

j'aimerais toujours que toi !

J'ai côtoyé tant de fois ce désespoir
j'ai mal à comprendre que je reste là
si près d'un apaisant rivage
Pour t'y voir t'ébattre matin et soir

J’aimerais tout cela !!

J'ai des mots pour te vêtir
Ceux que l'on ne peut que subvenir
Si j'avais le temps de les vivre

non sans souvenirs

J’avais que toi !!

J'aimerais encore te revoir
Te voir sourire sous les mots qui n'ont
Plus rien à vivre

J’avais une amie!

j'ai ....!
Loupgris

vendredi, septembre 01, 2006

malédiction

Nous t'avons fuit pour mieux te dominer
Nous t'avons pris ce que tu avais à donner
Pour te laisser que tes larmes par oubli!


Tes trésors ne font que nous rendre plus aigris
Sans cesse une malédiction
anime notre appréhension
Pour que nous en oublions ta possession


Violente Nature
seras-tu éternelle?

seras-tu nous échapper?

tu caches en toi

les plus belles merveilles

Tu ensorcelles de tes charmes
de tes couleurs, de ton mystère
Fragile comme l'innocence

Seras-tu enfin libre de nos entraves?
De notre folie s
i imprévisible,
si mesquine!!

Seras-tu demain nous apporter
encore ton abondance?
Convaincre et te comprendre
au-delà des mots

Ton regard se noie dans l'amertume
dans la colère, dans l'oubli
si loin des mers noircies
de nos devoirs

loupgris

Memory of the dead


Wealthy vampires
With the cold hands of executioners
Execute Executive decisions
Determined to destroy
What 1 million women, children, and men 1910
Died, drowning in the rage of battle.
Mothers, half naked Infants clutching thier necks
Running frantically
Tripping over the bodies of their sons
Teeth gnashing
Swinging machete
Spitting blood and mud, and screaming: Land, and liberty!
Were erased.
Buried and burned
Along with the memory of the dead
Along with the ejido.
With the smooth stroke of a pen
And with the ghost of nixon present in their eyes
They smiled.
And pronounced the omnipitence
Of the free market
The profits of profit
Extending the scurge of columbus and pizarro
The freedom to buy things you can never afford
The freedom for indians to buy corn that once
flourished overgrown in their backyards
The freedom to die of curable disease
The freedom to watch their children's stomachs swell
And burst The freedom to starve and die
Without land Or liberty
But ramona, with eyes of obsidian
Peering through her blood and sweat drenched mask
Darding, unseen Changing direction
with the swiftness of a bird
Through the shanty's of the canyon
With every coyote, every insect, every phylum of life
Urging her, propelling her forward.
The leaves and branches of the forest
Part for miles, clearing her path
The voices and screams of the dead beneathe her feet
Echo in the deepest chasm of her soul
Hurling her, toward the city
History surging through her veins
Pulsing through her fingers
Hurling her, towards the city
She caresses her trigger
And the words of magome fulfil her being
And with each shot she fires, she affirms her movement
Saying: Enough! enough! No! I will see my own blood flow
Before you take my land...
or my liberty
loupgris

Homo Sapiens

Par nécessité !
Ils apprennent à dominer le monde

Par choix!
Ils cherchent l'insaisissable vérité

Par nationalisme
Ils se maudissent derrière leurs bannières

Par amour
Ils se cherchent dans l'immensité virtuel


Par peur !
Ils évangélisent pour se convaincre de leur bonne foi

Par envie
Ils dépensent pour posséder le tout
de ce monde consommé

Par stupidité
Ils perdent du temps, beaucoup de temps
à espérer atteindre la Liberté !

Par orgueil !
Ils aiment à parader pour se convaincre de leur force

Par idéal
Ils améliorent sans cesse

pour espérer contrôler la vie
Par ennui
Ils s'enivrent autour d'événements préfabriqués
Par arrogance

ils aiment à se croire différents des autres
Par la loi !
Ils sont là partout,
Passionnément investis
D'un désir insatiable
Qui les détruit...
Ils... sans conscience!!!
Ils... sans avenir!!!
Ils... sans révolte!!!

Ils qui seront

tout abandonner
demain pour
l' amour de la Vie ?
Loupgris

le déserteur


Il y a huit ans que je suis dans l'armée
sans avoir jamais eu mon congé
l'envie m'a pris de déserter la France
de retourner au pays sans congé
dans mon chemin j'ai fait triste rencontre
trois grenadiers m'ont pris m'ont emmené
m'ont méchamment attaché les menottes
droit à Bordeaux en prison m'ont mené
ah faut-il donc pour l'amour d'une brune
être réduit à ces maudits cachots
être réduit à coucher sur la paille
manger du pain noir et ne boire que de l'eau
mais quand la belle entendit ces paroles
mais nuit et jour va trouver son amant
en lui disant mon amant prends courage
elle te sauvera celle qui t'aime tant
j'irais parler mais à ton capitaine
ton capitaine aussi ton commandant
en leur disant d'adoucir tes peines
pour de L’argent rendez-moi mon amant
garde la belle ton or et ton argent
pour faire la guerre en ont à leur plaisir
je dois passer en conseil de guerre
et puis après on me fera mourir
celui qui me tuera ce s’ra mon camarade
il me bandera les yeux avec un mouchoir bleu
il me fera mourir sans trop me faire souffrir
soldats de mon pays n'en dites rien à ma mère
mais dites-lui plutôt que je suis à Bordeaux
dans un beau régiment que j'y s'rai pour longtemps.

Un doux rêveur

les chants du crépuscule

Puisque j’ai mis ma lèvre à ta coupe encore pleine,
Puisque j’ai dans tes mains posé mon front pâli,
Puisque j’ai respiré parfois la douce haleine
De ton âme, parfum dans l’ombre enseveli,
Puisqu’il me fut donné de t’entendre me dire
Les mots où se répand le cœur mystérieux,
Puisque j’ai vu pleurer, puisque j’ai vu sourire
Ta bouche sur ma bouche et tes yeux sur mes yeux;
Puisque j’ai vu briller sur ma tête ravie
Un rayon de ton astre, hélas ! voilé toujours,
Puisque j’ai vu tomber dans l’onde de ma vie
Une feuille de rose arrachée à tes jours,
Je puis maintenant dire aux rapides années : — Passez !
passez toujours ! je n’ai plus à vieillir !
Allez-vous-en avec vos fleurs toutes fanées;
J’ai dans l’âme une fleur que nul ne peut cueillir !
Votre aile en le heurtant ne fera rien répandre
Du vase où je m’abreuve et que j’ai bien rempli.
Mon âme a plus de feu que vous n’avez de cendre !
Mon âme a plus d’amour que vous n’avez d’oubli !
Victor Hugo

Lilac wine


I lost myself on a cool damp night
Gave myself in that misty light
Was hypnotized by a strange delight
Under a lilac tree
I made wine from the lilac tree

Put my heart in its recipe
It makes me see what I want to see...
And be what I want to be
When I think more than I want to think

Do things I never should do
I drink much more that I ought to drink
Because I brings me back you...
Lilac wine is sweet and heady, like my love

Lilac wine, I feel unsteady, like my love
Listen to me... I cannot see clearly
Isn't that she coming to me nearly here ?
Lilac wine is sweet and heady where's my love ?

Lilac wine, I feel unsteady, where's my love ?
Listen to me, why is everything so hazy ?
Isn't that she, or am I just going crazy, dear ?
Lilac Wine, I feel unready for my love...


de Grace/Jeff Buckley

mardi, juin 06, 2006

hymne à la beauté


Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,Ô Beauté ?
ton regard infernal et divin,Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.
Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore;
Tu répands des parfums comme un soir orageux;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l'enfant courageux.
Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.
Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques;
De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant,
Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.
L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
L'amoureux pantelant incliné sur sa belle
A l'air d'un moribond caressant son tombeau.
Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe,
Ô Beauté, monstre énorme, effrayant, ingénu!
Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte
D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ?
De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène,
Qu'importe, si tu rends, - fée aux yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine !
-L'univers moins hideux et les instants moins lourds.

Charles Baudelaire (extrait des Fleurs du Mal)

lundi, juin 05, 2006

Solitude

Si tôt l'ennui
m'envahit
J'écarte le rideau de ma fenêtre
En haut le ciel est gris rayé d'une éternelle pluie.
En bas la rue où dans une brume de suie
Des ombres vont, glissant parmi les flaques d'eau.
Je regarde sans voir fouillant ma mémoire

Et machinalement sur la vitre ternie
Je fais de la calligraphie.
Sortons, peut-être verrais-je du nouveau.
Pas de livres parus.

J'observe en dérision
Quelques passants amorphes.
Personne pour rompre le silence

Des visages anonymes, de la boue, et l'averse toujours...
Là vient le soir et le néon translucide
Je rentre à pas lourds...
Je mange, je m'allonge, et je lis.

Rien ne me passionne...
j'essaie de m'endormir!.
- Minuit.
Une heure. Chacun dort.
Le silence pesant de la nuit m'envahit !!

Je n'arrive pas à dormir
je m'ennuie !
je contemple ton regard

Solitude!
si veine, sans égard
espiègle cafard !

Je te consume
pour t'oublier dans
ma tour d'ivoire

étenelle Solitude!!
loupgris










m.o.t.h.e.r


M comme le miracle de la vie naissant de ton corps
O comme l'ouverture de l'esprit vers les autres
T comme la tenacité dans l'attente de jours meilleurs
H comme hier qui fut si éphémère
E comme l'envie d'écouter et de comprendre
R comme la recherche de l'épanouissement dans l'amour
Mère nourricière
sans toi nous sommes rien
nous sommes le Néant

Loupgris

jeudi, mai 18, 2006

toi qui..


Toi qui...
Je t'ai imaginée
dans les illusions d'un monde
hitech sans humanité.
Je t'ai rêvée pour un instant
pour une nuit, pour une éternité
Toi qui...
j'ai besoin de t'aimer
de te sentir là près de moi
fragile et docile
libre et insoumise
adoucie par
mes mots tragiques

Toi qui.....
j'ai besoin de te contempler
par tous les temps
sans que jamais ne cesse la passion
ni ton regard sur ma vie si fragile
Toi qui...
je te rêve si loin, dans ce lieu
oublié des hommes
là où je m'enivre
de tes douceurs, de ta beauté
Toi qui...
sois mon opium pour

fuir le mal de vivre
de ce monde
mécanique, plastique ?
Toi qui...

Viens, sois près de moi !!

Loupgris

Andalouse

Si le soleil brille
dans les méandres de mon âme

C'est grâce à toi femme du soleil
qui fait renaître pour un profane

Des envies que le présent
A perdu et oublié.

Alors ne me condamne pas
A vagabonder amèrement
Sans direction, sans racine
Et sans la flamme

Que l'amour donne à ceux
Que la passion anime


Pour un bref instant
Et pour l'éternité


femme du soleil
Enivres moi de tes ambres
que je m'oublie à jamais

dans ta douce séduction animale

femme du soleil
sans toi je n'aspire à rien
femme aux multiples visages
tu es cette douce mélodie
de la vie, sans abstinance

Loupgris





lundi, avril 17, 2006

icône


J'aurais aimé être un artiste
pour t'imager Idéale

J'aurais aimé comtempler
ton mystère
J'aurais aimé te dessiner dans tes désirs
J'aurais aimé te donner vie

J'aurais aimé vivre ta plénitude
J'aurais aimé te peindre dans ta peine,
dans ta joie
j'aurais aimé sculpter tes formes si douces
J'aurais voulu remplir ton coeur

De mes plus tendres sentiments
j'aurais voulu être ce poète,

rien que pour cet instant
J'aurais voulu que ton corps
se contemple pour l'éternité
J'aurais voulu de toi plus
qu'une agréable image irréelle,

idéale
j'aimerais le temps
de te créer un jour
au-delà des mots
fuyante Icône

Loupgris









manteau d'hiver


Ce matin, en me réveillant
je vois cette blancheur
tombant comme une caresse
sur la campagne endormie

refrain

manteau d'hiver,
manteau du temps
oublié par moment
qui nous revient
de temps en temps !
hélas
de temps en temps

✜✜✜✜✜✜✜✜✜✜✜✜

Ce matin par ma fenêtre
je regarde des enfants
retrouvant des jeux que
les saisons avait fait
naître il y a si longtemps

refrain
manteau d'hiver,
manteau du temps
qui nous revient
de temps en temps
hélas
plus trop souvent!

Ce matin, sortant

Je contemple l'hiver
tombant comme une ivresse
sur la ville endormie


refrain
manteau d'hiver,
manteau du temps
qui nous
revient de temps
en temps

manteau d'hiver
oublié de notre temps
qui s'éloigne
pour trop lontemps

Loupgris

utopia

Je rêve d'une autre planète
Née de la frustration
et de la peur

Je rêve d'une autre vie faite d'aventure

De plaisir et d'amitié

Je rêve de cette terre ou chacun vivrait heureux
parmi les siens

Je rêve d'harmonie comme de justice
sans contrainte, sans excès.

Je rêve d'une résonnance lointaine,

d'une île perdue dans l'océan des Anthems
Je rêve de ce matin sans lendemain
ou le temps n'aurait pas de fin.


Je rêve d'un amour authentique loin
du profit et des mesquineries lubriques

Je rêve d'un autre monde pour le meilleur
et pour le pire

Je rêve d'une frontière, d'une vie

qui ne connaitrait
ni haine, ni la peur, ni la faim,

ni les guerres!

je rêve de toi tendre immortelle!

loupgris






samedi, avril 08, 2006

Mallachd

THAINIG dithis a mach
A Cathrach Neobh,
Fear agus bean,
A dheanadh nan ōisnean.
Mallaich dha na beana bur-shuileach,

Mallaich dha na feara fur-shuileach,
Mallaich dha na ceithir saighde, guineach, guid,
Dh’ fhaodadh a bhi ’n aorabh duine ’s bruid.

THERE came two out

From the City of Heaven,

A man and a woman,

To make the 'ōisnean.'
Curses on the blear-eyed women,

Curses on the sharp-eyed men,

Curses on the four venomous arrows of disease,

That may be in the constitution of man and beast

texte sacré celte

un destin

intro guitare+harmonica

couplet
toujours
je prends ma guitare et
je m'en vais sur ces routes
là où mes rêves de
la liberté m'accompagnent

Etre musicien est un destin !
Oui un destin!!!!!!

couplet
je conte selon vos attentes
les facéties de ceux qui se mentent
Les regards de ces rues
ne me font pas d’offenses

refrain
être artiste est un destin !!!
sans grand lendemain !!!

couplet
Je galère et j'inonde
mon esprit d'espoirs futils !!
homme sans renom, artiste sans gloire !!!


refrain
juste un musicien
sans grand lendemain !!

solo harmonica sur grille G-C-D-am-em

couplet
toujours je prends ma guitare
je ne veux rien faire
d'autre que de

réveiller vos esprits mutins

refrain
Etre artiste est un destin!!!
c'est mon destin!!!!

couplet
je ne veux pas errer comme un damné
à vivre caché des grattes-papiers
grisés par le besoin d'obscénités

refrain
Etre artiste est un destin,
pas un show de TF1

pont
vivez votre révolte!
chantez votre colère
chantez vos amours, sortez de l'ombre !
c'est votre liberté au bout du compte

couplet
pour toi Révolution

je prend mon stylo
et j'écris quelques vers
en attendant que le monde
s'embrase sous mes mots futiles

refrain
être poète est un voyage sans fin !!!
un pauvre destin!!!

couplet
rêveur

je m'en vais quelque part,
là ou le vent me conduit,

errer sur le chemin
des artistes maudits

refrain
L'errance est mon destin,
mon unique destin

coda

J’entends une voix s’écrier !
prend garde
Car la faim surgira

et tu te retrouveras
mort sur le chemin

quel destin!!
mais pas la fin!!

pas une fin !!
non ....




fatalité


Suis-je libre ?

Suis-je la vie ?
suis-je la fatalité?
Suis-je l'utilité ?

suis-je l'éternité?
Que faire ?
Attendre la mort !
Attendre la révolte!
Suis-je qu'illusion ?
Un caprice du temps !
suis-je confusion ?
une pensée d'élocution!
donnez-moi l'absolution !

loupsgris


lundi, mars 27, 2006

l'ombre du temps

L’ombre du temps enduit les mots d'éternité
Elle trahit de faux espoir

L’ombre du temps nous trompe
comme un vil mirage
Elle nous lamine comme la rouille
sans amertume


L’ombre du temps traverse de vastes étendues de solitude

Pour se morfondre sur un visage vieillissant

L’ombre du temps côtoie le long périple de la vie

pour n'être que désir et sacrifice
maudits soit-elle!!!


L'ombre du temps
Est si loin de que je ne puisse la voir?
l'éternité n'est plus à vendre
Ni les mots illusoires
Ni le regard du passé


Ombre du temps
est-tu si loin que je ne puisse
t'effacer par le jeu du clavier
par le jeu des mots
par le jeu des sens

Ombre du temps
tu n'est qu'illusion , celle
de ce miroir qui te reflète
dans notre détresse

Ombre du temps
tu nous emportes loin
de nos rêves, de nos blessures
et je vaincrais
ton souvenir pour n'y laisser que
mes regrets

Loupgris

















mardi, mars 21, 2006

une vie sans...



Un regard qui envie,
une vie qui se déchire
les mots qui s'égarent dans l'inutile
s'ouvrir à tout pour mieux se détruire
Y a-t-il une voie pour

vivre sans peur d'être?
Y-a-t-il un rêve à ressentir
quand tout devient chaotique?
j'aimerais
le plaisir
de ressentir mes sens se réveiller

de cette immonde servitude

qui tue la vie,
qui inonde ces regards

Tout est absurde, ma vie, mes rêves,
mes colères
pourquoi les fuir ?
vous avez hontes d'exister

fétides entrailles de mon âme
vous me faites taire

ce qu'il y a de moi !!
mon inoncence, ma tendresse,

mon regard, mon corps
regardez-moi ! j'existe !


Loupgris









citation


A force de chercher ailleurs quelque chose qui n'existe que dans son imagination, on finit par devenir aveugle à ce qui nous entoure là dans le présent de l'instant

Loupgris

mardi, mars 07, 2006

Tant de....

Tant d'êtres qui envient,
Tant de vies qui se déchirent

Tant de mots qui s'égarent dans le futile
Tant d'idéaux pour tant de déceptions!
Ou se trouve la ferveur que j'aimerais ressentir
devant tant de trahison?

Je voudrais disparaître si loin pour
ne plus ressentir ce vide !
Tout est cynique, vos ambitions, vos rêves, vos regards
Ou vous cachez-vous
fétides êtres sans âme?
Pourquoi vous terrez comme des insectes nuisibles
ravageant tous les espaces de vos maux , de vos
idées, de vos mensonges, de vos regrets.
ayez le courage de rêver, de changer!
Il y a tant à vivre !
Il y a tant à observer, à comprendre!
Il y a tant de rêves à réaliser!
et je fuis honte à moi honte à vous


Loupgris